dimanche 12 juillet 2009

Noir

Un peu prévisible et sans surprises, les heures de cet espace sont comptées. Merci à ceux qui m'ont laissé des commentaires. Longue vie à la "blogosphère", je reste un lecteur assidus de ce média encore jeune mais drôlement efficace par moment. J'avais un désir de "m'exposer", maintenant je ne l'ai plus, du moins ici!

jeudi 18 juin 2009

Derrière chez nous.

À défaut d'avoir une plume généreuse, une image de ce qui passionne maintenant mon fils de cinq ans : LES BEBITTES! Je sais donc maintenant que les vers de terre ont cinq cœurs, qu'il existe des milliers d'espèces de coléoptères et que des insectes en bloc LEGO, ça se peut!

mardi 28 avril 2009

Migration

Sans nécessairement abandonner cet espace définitivement, mes prochains billets paraitrons plus souvent sous une autre bannière, dans un contexte plus étroit mais sur un sujet qui me passionne depuis quelques années : la pêche! Qui m'aime me suive!

dimanche 15 mars 2009

Bigmac vs La glissade

Hier, j'ai décidé d'emmener mon fils glisser chez un de ses amis, histoire d'essayer un nouveau traineau et de profiter un peu de ce qu'ils nous reste d'hiver. J'ai malheureusement commis une grave erreur en lui parlant de l'activité suivante : un dîner chez notre clown américain, spécialiste de la croquette et de la fausse mayonnaise. Conclusion? Deux descentes pour lui et une dizaine pour moi.

mercredi 4 mars 2009

État passager

C'est un désert. L'homme marche dans le jaune brûlant du sable, et ce jaune n'a plus de limites pour lui. L'homme marche dans le jaune, et il comprend que l'horizon lui-même, si net soit-il, là-bas, ne lui servira jamais de limite ou de "cadre" : il sait bien, maintenant, qu'au-delà de la limite visible c'est le même lieu torride qui, toujours, continuera, identique et jaune jusqu'au désespoir. Et le ciel? Comment pourrait-il apporter quelque remède à cet enfermement coloré, lui qui ne propose qu'une chape de cobalt ardent, impossible à regarder en face? Lui qui contraint notre marcheur à courber sa nuque vers un sol toujours plus écru? À certains moments, pourtant, l'homme fatigué s'aperçoit que quelque chose a changé : la texture du sable n'est plus la même ; des rochers ont affleuré ; un gris de cendre, une immense veine de rouille ont occupé le paysage. Quand cela a-t-il changé? Depuis quand la montagne est-elle devant lui? Il ne le sait pas.

Extrait de : L'homme qui marchait dans la couleur de Georges Didi-Huberman

Sur la photo : Onan de Martin Giguère
Photographie de Caroline Tremblay

Ouch! Ce texte est un peu sombre, n'ayez crainte je ne suis pas en dépression, mais j'ai
parfois tendance à voir des montagnes ou il n'y en a pas!